Création collective

Ici Montréal

Radio-Montréal - Ici Montréal - Résistance - c.2035

Signalez !

Dans le cadre du festival Phénoména 2013...

Il est maintenant temps pour vous de signaler une disparition!

Image de lecteur audio 

 

Composez le 514-360-2202 !

Déjà une année s'est écoulée depuis l'intrigante disparition d'Erika Weisz dans la ruelle de la Sala Rosa lors du Festival Phénomena 2012...

Video du projet 2012 - Erika Weisz disparue

Dans le cadre de la nouvelle édition du Festival Phénomena, Pourquoi jamais met à votre disposition un système téléphonique interactif intelligent afin que vous puissiez toutes et tous signaler cette disparition mystérieuse et irrésolue.

Composez dès maintenant le 514-360-2202 (sans frais)!

Image d'une personne qui fait de l'affichage sauvage

Pour vous guider dans ce parcours insolite, Pourquoi jamais vous invite à vous procurer l'édition gratuite du journal LE MIROIR distribué largement lors du festival...

Image du journal LE MIROIR

À partir du mardi 22 octobre prochain jusqu'au vendredi 25 octobre dès 19h, un centre d'appel interactif sera d'ailleurs mis sur pied dans la ruelle de la Sala Rossa (4848, boulevard Saint-Laurent) afin de faciliter les déclarations insoupçonnées.

C'est donc avec plaisir que nous vous invitons à participer en direct à cette oeuvre comique, loufoque, absurde, grinçante...

Partagez dans votre entourage!

Consulter la page Internet du projet: http://www.pourquoijamais.com/contenu/701
Visitez notre événement Facebook:
https://www.facebook.com/events/666071433410510/

Personnes qui ont participé à la réalisation de ce projet:
Annabelle Petit, Anne Sergent, Audrey Poulin, Camille Toffoli, Damien Thomas, Daryl Hubert, Éric Gagné, Francis P. Paquin, Isabelle Caron, Jean-Philippe Boudreau, Jörn Nathan, Julie Aubin, Louis-Philippe Bell, Maxime Charbonneau, Mireille L. Poulin, Myriam Boivin-Comptois, Myriame Charles, Tiphaine Delhommeau et Yan Lavoie

Convergence des potentiels

Un lieu, enfin. Un rendez-vous, coin William et Eleanor, quelque part entre décembre 2015 et mai 2016. Du concret qui perce notre bulle jusque là construite de rêves. Et qui déstabilise.

Nous regarderons la ville de bas en haut, nous qui sommes habitués au contraire. Notre champ de vision nordique sera obstrué par les gratte-ciel, par les tours à bureau, le centre-ville dans toute son exubérance. Nous verrons Montréal autrement, verrons quotidiennement son américanité, ses tailleurs et ses complets, sa frénésie qu'on se gardait pour les occasions spéciales.

Amener du contraste

Balancer les couleurs

Dans un quartier laboratoire

titanesque pour êtres urbains

créer des îlots de chaleur

humaine

Car il ne faut pas se fier aux apparences. Avec de la chance, il y aura encore les vestiges d'avant, les restes d'une époque révolue, ouvrière et populaire. De quoi s'attacher au quartier, se rattacher à ses racines. Et il y aura le canal, sans doute plongé dans l'ombre par des nids d'oiseaux rares, mais où coulera toujours cette même eau, un cycle qui se renouvelle sans cesse, et où s'étirent des chemins aux détours invitants.

Canal et basse ville

Y investir les interstices et faire germer des vivaces

Créer du chez-soi collectif

et planter des tournesols

à l'ombre des tours à condos

Et il y aura toujours les symboliques bancs d'église à l'air libre qui contemplent les grands arbres, comme s'il fallait saisir ce mince espoir verdoyant, cette nature qui se déploie envers et contre tout, et s'en faire une foi.

Au moment où l'on choisit

le moins facile l'inattendu le pas très confortable

on sait que l'on s'en va d'autant plus

vers un futur à bousculer, démultiplier et confronter, vers un futur à créer. 


Chalet introspectif dans l'bois

Le temps emporte l'artL'art emporte le temps

Sur le bord de superbes chutes, entrecoupé de duels frisquets en haute mer agitée, garni de repas des plus volatilisants, d'ateliers de création et de discussions profondes : sur le sens de l'univers, la société, l'indépendance de l'art, la politique, l'histoire...

Sur fond de partage d'inspirations... de théâtre et de gum boots "en fantasme"... et ce Pourquoi jamais nous allons... le collectif a inauguré sa première fin de semaine hors Montréal d'introspection, de formation et de création pour fêter ses 5 ans. Il partagera ses réflexions et explorations dans l'élaboration d'un manifeste...

Le temps horloge

Illustration allant avec le texte

Frappe,
Une seconde et il était là.
Fraction d'espace, rencontre lumineuse.
Frappe,
Une minute de retard.
Sur le long de la fenêtre se touche une larme de pluie.
Grillage du temps sur la feuille de calcul des moments.
Elle se croise, il se pousse.
Revenir en arrière s'avère impossible, le prochain rendez-vous marquera l'heure.
Glissade des mécaniques qui roulent et s'effacent.
Frappe,
Elle était là, il n'y était plus.
Tristes fleurs en main.
Il s'évanouit en un souvenir de poudre d'argent.
Frappe,
Le sifflet du train se fait entendre au loin.
Partir là-bas d'une gare à l'autre.
Et espérer quelque part peut-être entre les astres.
Frappe,
Rien n'est plus comme avant, il n'y a plus de gare, plus d'espace, plus d'attente.
Tous vont si vite, se dit-elle.
Elle marche contre le vent,
Sa chevelure grise s'évapore dans la brume du matin.
Voilà maintenant soixante ans qu'elle attend,
Mais le train ne viendra jamais, la guerre est finie.

Texte: Maxime Charbonneau
Illustration: Mélissa Pilon

La hausse en question

Quinze auteurs de bande dessinée se relèvent les manches et vous expliquent les vraies conséquences de la hausse des frais de scolarité, en se basant sur un document de l'Institut de recherche et d'informations socio-économique (IRIS).

http://hausse.aencre.org/

FIN NOVEMBRE - ATSA

Le tournage a eu lieu le 18 novembre 2011 à la Place Émilie-Gamelin à Montréal pour la soirée d’ouverture de FIN NOVEMBRE. Le public était convié à poser un geste cathartique collectif symbolisant la chute du capitalisme sauvage ayant provoqué notre mort et un réveil collectif ou l’entraide et le partage reconstruit notre identité et notre plaisir de vivre ! [Des membres de Pourquoi jamais étaient présents !]

Message de l'ATSA: Vous étiez près de 300 personnes et vous étiez tellement dedans! Et que penseriez-vous qu'on se refasse ça ce printemps, encore plus gros! Plus de moyens, montage et diffusion en direct! Votre énergie est celle dont nous avons besoin pour déclencher autre chose dans ce monde d'abuseurs déconnectés... Encore un immense merci à tous!

Idée originale, conception du scénario et orchestration du tournage: ATSA
Coréalisation de la vidéo: ATSA et Stéphane Grasso
Montage: Stéphane Grasso
Montage sonore : Luc Raymond et François Senneville
Cameras : Nathalie Lebel, Geoffroy Beauchemin, Antoine Lortie Ouellet, Steve Patrie, Émilie Laliberté, Serge Lévesque avec une mention spéciale pour le prêt d'équipement de la part du réalisateur et des opérateurs-trices caméras!
Voix: Annie Roy

« Alive Again »
interprété par CHAMPION
écrit par Maxime Morin
(SOCAN) Rebecca
Makonnen () Emmet Walsh ()
publié par Third Side Music Inc.
Avec l'aimable autorisation de Saboteur 2009
www.djchampion.net

Page noire

Réalisé en 2007 par Mathieu Pellerin, Eve Bernier, Daryl Hubert, Christelle Belinni et Alex Quessy.

Manifeste Refus Global (1948)

Si vous êtes comme moi, et que vous ne l'aviez jamais encore lu dans sa totalité...

Manifeste Refus Global (1948)

Je viens aussi tout juste de trouver un documentaire personnel de Manon Barbeau, fille de l'un des signataires du manifeste sur le site de l'ONF. Cela semble assez pertinent aussi... À suivre.

Les Enfants de Refus Global (1998)

La brèche

Illustration et poème publiés par Isabelle Caron et Daryl Hubert dans le recueil Mon village: un personnage, une maison, un souvenir, une histoire. Ce projet a été réalisé dans le cadre du 30e anniversaire de la bibliothèque Gilles Vigneault et le 15e anniversaire du Journal communautaire Le Portageur de Natashquan.

 

Image et poème sur un voyage à Natashquan

Droit de s'évader dans l'âme d'un village
Où même les vagues nous appellent à coexister
À rendre visible nos mémoires, nos galets
À rendre humaine notre folie, nos voyages...

Ici, nous avons rencontré
D'un coeur à l'autre, des femmes et des hommes
Partageant l'expression d'une danse authentique, folklorique et engagée
Qui de partout, et pour ensemble, nous ont fait rêver.

Rêver d'unité, rêver de pays
Rêver d'histoire et d'infini
Rêver de vous… revoir bientôt
Rêver à cette brèche qui s'ouvre.. sur des possibles tangibles.

---

Isabelle Caron, et Daryl Hubert. 2011. « La brèche ». In Mon village: un personnage, une maison, un souvenir, une histoire, p. 15-16. Le Journal Le Portageur. Natashquan.

ISBN : 978-2-9812725-0-8
Dépôt légal - Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2011
Dépôt légal - Bibliothèque et Archives Canada, 2011