Création collective

Quand en aurez-vous assez ?

Participation à l’oeuvre collective Quand en aurez-vous assez ? de l’ATSA.

Place Émilie-Gamelin, Sainte-Catherine et Berri, Montréal
http://youtu.be/xRF2w2Ejjxw

Le tournage a eu lieu le 18 novembre 2011 à la Place Émilie-Gamelin à Montréal pour la soirée d’ouverture de FIN NOVEMBRE. Le public était convié à poser un geste cathartique collectif symbolisant la chute du capitalisme sauvage ayant provoqué notre mort et un réveil collectif ou l’entraide et le partage reconstruit notre identité et notre plaisir de vivre ! [Des membres de Pourquoi jamais étaient présents !]

La brèche

Illustration et poème publiés par Isabelle Caron et Daryl Hubert dans le recueil Mon village: un personnage, une maison, un souvenir, une histoire. Ce projet a été réalisé dans le cadre du 30e anniversaire de la bibliothèque Gilles Vigneault et le 15e anniversaire du Journal communautaire Le Portageur de Natashquan.

Droit de s’évader dans l’âme d’un village
Où même les vagues nous appellent à coexister
À rendre visible nos mémoires, nos galets
À rendre humaine notre folie, nos voyages…

Ici, nous avons rencontré
D’un coeur à l’autre, des femmes et des hommes
Partageant l’expression d’une danse authentique, folklorique et engagée
Qui de partout, et pour ensemble, nous ont fait rêver.

Rêver d’unité, rêver de pays
Rêver d’histoire et d’infini
Rêver de vous… revoir bientôt
Rêver à cette brèche qui s’ouvre.. sur des possibles tangibles.


Isabelle Caron, et Daryl Hubert. 2011. « La brèche ». In Mon village: un personnage, une maison, un souvenir, une histoire, p. 15-16. Le Journal Le Portageur. Natashquan.

ISBN : 978-2-9812725-0-8
Dépôt légal – Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2011
Dépôt légal – Bibliothèque et Archives Canada, 2011

Pourquoi pourquoijamais.com ?

Avant-propos 

Pourquoi jamais est né du projet Le Cadeau en 2008, un projet vivant, collectif, différent, mêlant les disciplines, les gens de tout genre et de toute genre de professions, cherchant à faire participer les spectateurs, à les faire lever, marcher, discuter, interagir, se regarder, se questionner, s’entrevoir, s’épanouir, s’ouvrir… un projet qui cherchait à demeurer simple, à stimuler des idées, à nourrir l’engagement, à rassembler et à troubler la créativité. C’était aussi un groupe d’ami-e-s et de connaissances… et c’était son reboutement existentiel (si ça exige comme mot, c’est le premier qui vient).

Le Cadeau a été réalisé dans un cadre scolaire, un contexte de prétextes (ce qui a pu consigné créativement quelques’un-e-s des participant-e-s avec les contraintes que l’on connait du milieu académique… les résultats vérifiés, les notes… il s’agissait d’un stage expérimental de fin d’études en médias interactifs à l’UQAM). Le Cadeau se voulait tout de même engagé socialement et politiquement sur le monde, les organisations, la culture, l’art, l’Amérique, les choses, le capitalisme… et le projet touchait l’enjeu des personnes âgées et des conditions qui épuisait l’héritage de ces dernières dans nos sociétés (ces sages personnes brûlant dans des centres institutionnels). Le projet touchait les personnes en général, toi, moi, qui ne vivons pas que pour mourir.

Le Cadeau a pu enflammer une bataille artistique, profonde et active (voir profondément activiste) autour de cette question qu’il fallaitt répondre éventuellement : Pourquoi jamais (sti !) ? Après Le Cadeau, l’on voulait qu’il se développe du « plus », des actions, des réalisations, des créations, des percés, des rêves ! Le projet avait fondé un collectif de création interdisciplinaire et social dans la volonté de nourrir un syndrome conducteur, voire une maladie infectieuse et transmissible.

L’idée initiale du site Internet

À la fin du projet Le Cadeau, à l’hiver 2009, les membres qui avaient participé au projet se sont rencontrés pour partager le bilan de de leur expérience. Il s’agissait d’un moment important pour faire le retour sur le développement du Cadeau, sur ces bons coups, ses mauvais coups… mais il s’agissait aussi d’un moment pour situer la suite et se poser des questions profondes. Est-ce que Pourquoi jamais voulait continuer à nous exister ? Et sous quelle forme ? C’est alors que les personnes présentes à ce bilan ont signifié leur intérêt à continuer à animer le collectif. Nous voulions commencer à nous donner des formations, nous impliquer dans notre milieu et créer des projets stimulants sans trop d’excès en vue d’entreprendre des projets de plus grande envergure dans les prochaines années (ou peut-être que ce n’était pas ça le but… en tout cas, ce fut ma compréhension !) De là est venue l’idée de confectionner un site Internet pour assurer le lien entre les membres et potentiellement développer des outils de création pour les années à venir (en attendant de reprendre notre souffle). On a décidé que ça allait être un « .com » et on a décidé d’investir du temps dans le projet. Outre le fait d’apprendre à confectionner un outil web, on souhaitait comprendre et vulgariser le langage des réseaux sociaux (que seule une minorité a souvent accès) et permettre à un grand nombre de gens, se regrouppant autour d’intérêts communs, d’utiliser des outils technologiques permettant l’interaction.

Pourquoijamais.com : un lieu d’échange et de création pour enrichir le lien collectif

Les lieux pour regrouper les gens pour créer ne sont pas toujours accessibles.

Confectionné à partir de l’été 2010 jusqu’à l’été 2011, de Berlin à Montréal avec l’aide de plusieurs personnes (à travers le voyage, des rencontres et la mobilisation sociale européenne), Pourquoijamais.com est une plate-forme facile d’utilisation pour mettre en marche, concrétiser et promouvoir la création collective. Il s’agit d’un espace libre pour les membres (ces derniers peuvent publier eux-mêmes du contenu). Le site permet la publication d’ébauches, de créations, de textes, d’analyses, de critiques, de contenu multimédia, d’oeuvres collectives, interdisciplinaires, de liens ou d’événements. Le site se veut un réseau social, un endroit pour rassembler, développer, encourager, mettre à nu, favoriser la confiance et oser entreprendre des choses dans l’authenticité. L’on retrouve aussi à l’intérieur du site un historique des réalisations de Pourquoi jamais et des documents traversés par les médias.

Des grands mercis

Des grands mercis à Damien, Isabelle et Francis qui ont su aider à conceptualiser le site Internet de façon grandiose… à mettre en image ce qui ne pourrait être que programmable. Merci à Gab pour le référencement. Merci à Sophie, Julie, Jörn, Loïc, Andrée, Louis-Philippe, Mireille, Audrey, Yan, Véronique, Myriam et Sébastien pour leurs conseils de fou, leur critique et leur présence d’ami-e-s (si j’en passe, ne vous en faites pas, je vais vous rajouter au fur et à mesure…). Merci à Marc-André de nous héberger, de nous faire sauver des coûts et pour ces aides incontournables de programmation web. Finalement, merci à tou-te-s les blogueur-se-s et à la communauté de Drupal (Drupal est le logiciel libre utilisé pour créé le site Internet). Ces gens virtuels, via leurs tutoriels gratuits forts amusants, nous ont appris de « A à Z » à confectionner le site Internet. Maintenant, arrêtons les mercis, car tout cela n’est fait que collectivement.

PS : À toutes les personnes qui ont envi de participer à ce rassemblement… à cette unification interdisciplinaire, créative et engagée… à participer au sein de Pourquoi jamais ou à interagir via le site Internet… écrivez-nous !

À l’étincelle qui nous habite !

Pourquoijamais.com

Pourquoijamais.com : un lieu d’échange et de création pour enrichir le lien collectif

Les lieux pour regrouper les gens pour créer ne sont pas toujours accessibles.

Confectionné à partir de l’été 2010 jusqu’à l’été 2011, de Berlin à Montréal avec l’aide de plusieurs personnes (à travers le voyage, des rencontres et la mobilisation sociale européenne), Pourquoijamais.com est une plate-forme facile d’utilisation pour mettre en marche, concrétiser et promouvoir la création collective. Il s’agit d’un espace libre pour les membres (ces derniers peuvent publier eux-mêmes du contenu). Le site permet la publication d’ébauches, de créations, de textes, d’analyses, de critiques, de contenu multimédia, d’oeuvres collectives, interdisciplinaires, de liens ou d’événements. Le site se veut un réseau social, un endroit pour rassembler, développer, encourager, mettre à nu, favoriser la confiance et oser entreprendre des choses dans l’authenticité. L’on retrouve aussi à l’intérieur du site un historique des réalisations de Pourquoi jamais et des documents traversés par les médias.

À l’étincelle qui nous habite !

PS : À toutes les personnes qui ont envi de participer à ce rassemblement… à cette unification interdisciplinaire, créative et engagée… à participer au sein de Pourquoi jamais ou à interagir via le site Internet… écrivez-nous !

Le Cortège rêvé

Une fanfare, une parade, entraperçue ou hallucinée dans le jardin d’une fillette il y a plus de vingt ans reprend vie dans un atelier d’artiste. La procession surréelle défile ensuite dans les rues du quartier, laissant derrière elle une traînée de restes diurnes et de regards incrédules. De la vision de ce cortège rêvé, de ces corps poussiéreux exhumés du souvenir, émerge une question : « Corps, t’ai-je rêvé ? »

Par temps gris, une performance. Une manifestation artistique spontanée & éphémère. Un rêve dadaïste poussiéreux qui marie la tragédie et la comédie, le carnaval et la marche funèbre. Un rituel onirique, ayant pris vie grâce à la collaboration d’artistes estimés indispensables au parachèvement de ce projet collectif d’inspiration surréaliste. Une fanfare qui a eu pour scène et décors un parcours de 3 Km dans le quartier Mile-End le 17 mai 2009. Ce cortège amorça son périple dans l’atelier d’Isabelle Caron…

Scénario : Jean-Philippe Boudreau | Idée originale, production & direction artistique : Isabelle Caron | Réalisation & montage vidéo : Anh Minh Truong | Composition sonore : Samuel Laflamme | Crédits photos : Vincent Biron

Pourquoi jamais, l’OSBL

Dans le but de favoriser la création dans une perspective interdisciplinaire, collective et engagée socialement, et pour rendre possible la mise sur pied de projets nécessitant une structure légale, Pourquoi jamais fonde un organisme sans but lucratif. (Terrebonne, 11 août 2010)

Principes fondateurs de l’organisme :

Démocratie participative
En tenant compte des énergies et de la volonté de chacun-e, Pourquoi jamais se dote de moyens afin que l’ensemble des membres puisse participer aux différentes instances de l’organisme.

Collectivité
Pourquoi jamais crée dans une perspective interdisciplinaire et collective. Cette démarche s’applique également dans ses relations avec les groupes et individus qui l’entourent et qui œuvrent dans le respect de ses valeurs.

Justice sociale
Chacun des êtres humains est égal quels que soient son origine, son sexe, son orientation sexuelle, sa couleur, son handicap, sa religion, son âge ou sa langue. Pourquoi jamais se dote de moyens afin d’assurer le geste égalitaire et la représentativité au sein de l’organisme.

Responsabilité citoyenne
Dans ses choix de production et de consommation, Pourquoi jamais privilégie un comportement responsable. Par exemple, il cherche à acheter des produits locaux, fabriqués dans le respect de la personne et de l’environnement, et s’efforce de minimiser son empreinte écologique, en recyclant et en réutilisant la matière produite.